Kubernetes

Le pod WordPress utilise l’adresse Endpoint de RDS (qui ressemble à un long nom de domaine fourni par AWS) et cible spécifiquement le port 3306, qui est le port standard et officiel pour les bases de données MySQL / Aurora.

Pour que cette communication fonctionne, le code Terraform a configuré deux choses essentielles :

  • Côté WordPress : Dans la configuration de l’application, les variables d’environnement (comme WORDPRESS_DB_HOST) pointent vers ce fameux endpoint suivi du port (ton-endpoint-rds:3306).
  • Côté RDS (Le groupe de sécurité) : La base de données possède un Security Group qui agit comme un garde du corps. Il possède une règle stricte qui dit : « J’autorise les connexions entrantes sur le port 3306, mais uniquement si elles proviennent de l’IP privée de la VM WordPress ».

📦 Où sont les fichiers du site ?

Dans le monde des conteneurs, le code source de WordPress et ses fichiers PHP sont directement « emballés » à l’intérieur de l’image de conteneur qui tourne dans les Pods WordPress. C’est pour cela que l’application est si facile à déployer et à dupliquer..

💾 Et pour les images importées (les médias) ?

Il y a une petite subtilité pour les fichiers qui changent souvent (comme les photos que tu importes dans tes articles de blog, le dossier wp-content/uploads) : Si le Pod plante et redémarre, tout ce qui a été ajouté à l’intérieur du conteneur est effacé.

Pour éviter de perdre tes images, Kubernetes utilise un Persistent Volume (PV). Dans ton architecture, ce volume est probablement lié à un espace de stockage externe (comme AWS EFS ou des volumes EBS). Ce volume vient se « brancher » (se monter) à l’intérieur du Pod, à l’emplacement des images, pour les garder en sécurité.

🎯 En résumé

  • L’OS de ta machine K3s est « propre » : il ne stocke pas ton site web dans /var/www/html/.
  • Le code du site vit de manière isolée et autonome dans les Pods.
  • Les fichiers stockés (images, thèmes) vivent sur un volume persistant attaché aux Pods.

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